'tain mon ordi lag' encore ! [terminée]

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Humaine
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Âge IRL : 24
Messages : 63
Date d'inscription : 29/04/2017
Âge du Personnage : 21 ans
En couple avec : Personne
Métier :  Artiste/Propriétaire du café "Mademoiselle & Monsieur"
Multi-Compte : Sanggyae M. Wangchuck - Nature - Dvir Mailstrom
Identité Générale
★ Nom : Marten.
★ Prénom : Lagertha, mais surnommez-la Lag'.
★ Année de Naissance : 5 Avril 1995.
★ Âge : 21 ans.

★ Origine : Royaume-Uni.
★ Métier : Artiste Peintre se revendique, mais tient un petit café tout frais, répondant au joli sobriquet "Mademoiselle & Monsieur".


Physiologie & Psychologie
Parce que t'es pas de ces demoiselles aux airs adorables, t'es pas non plus une de ces grandes femmes fatales. Mais bon, faut dire, t'as de longues jambes que tu mets en valeur, elles te rendent plus élancée, toi, la jeune femme au mètre soixante-treize à peine entamé. Au moins, t'as pas de problème pour choper la boîte à cookies que l'autre essaie de cacher au-dessus de son lit.

Parlons-en de cette boîte à cookies, car bizarrement t'attires plus les calories que certaines autres, et tu maudis les demoiselles qui ne prennent pas un gramme. Tandis que toi, chaque aliment semble porter deux noms bien distincts : Hanche gauche, Hanche droite. Tu possèdes des formes quelques peu marquées, faisant du sport pour transformer cette graisse en muscles. T'es pas de ces filles maigrichonnes, et tu fais bien des choses pour ne pas être en surpoids. Au moins, t'as une poitrine bien développée, et tu te marres chaque matin à les faire tournoyer tel un nouvel hélicoboobs.

Tu fais concurrence au regard des biches. Tes iris sont d'un émeraude particulier, il ne scintille pas, il paraît comme caché par une vitre, telle une bougie dans son antre de verre. Ils laissent paraître bien des émotions, et tes sourcils s'activent à chacune d'elles, seule une ne prend place dans ce vert d'eau ombrageux : la peur.

Tes cheveux étaient à la base d'un blond cendré, puis ils devinrent bleus, et ensuite rouges, multicolores, violets, finalement les voici roses. Si les loups-garous se transforment à chaque lune du mois, toi tu changes de couleur de cheveux. Ces derniers sont lisses, longs, t'arrivant au milieu du dos. Tu aimes les attacher comme les laisser tomber sur tes épaules et ta poitrine. A vrai dire, ils sont un véritable cauchemar : chaque matin, tu t'horrifies de leur état, te demandant bien comment tu vas démêler ce labyrinthe de barbe à papa. Alors tu regardes ta meilleure pote, et tu es partagée entre l'idée de la laisser les brosser, ou les tondre.

Tu aimes l'été, car tu peux porter des choses légères, mais de base, tu es peu pudique. Tu ne mets pas en valeur ton corps, tu ne veux pas séduire ou aguicher par ce dernier, tu aimes juste de base te balader à poil. Mais... Mets toi un truc sur le cul, ou tu vas t'attraper un viol !

Tu aimes autant les robes que les shorts, les talons que les rangers, les culottes à dentelles que les hauts style boyfriend. Le shopping est ton pêché mignon autant que les couleurs, il n'est pas rare que tu achètes quelque chose trop grand ou petit pour toi, car tu le veux, c'est tout, et tu l'auras. Autant dire que ton placard fait plus office de carnaval de Rio que de dressing lambda, et ton porte-feuille de Sahara. Tu as trimbalé tout ça comment à Saol Eile dis-moi ?

Ta peau blanche rougit l'été, ton visage est ovale, tes lèvres pulpeuses, tes pommettes hautes, et de légères pattes d'oie prouvent ta facilité à sourire d'un rien. Tu n'es peut-être pas en adoration devant ton corps, tu ne cherches pas à l'étaler telle une marchandise, il n'en est que tu aimes prendre soin de toi, et que tu sais t'en servir dans certains cas. Nul doute à cela.



Lagertha, c’est la fille qui respire la fraîcheur, la fille qui ne se rend pas compte de ce qu’elle fait, ou bien que trop tard. Elle a le sourire facile, ses sentiments se lisent sur son visage, elle rougit facilement, elle jure tout autant.

Lagertha, c’est la fille jolie et sans cervelle, qui n’est pas magnifique mais qui a ce cachet. C’est la fille que tu regardes passer, sur ses hauts talons, dans son short beaucoup trop petit. Lagertha, c’est la Peter Pan aux joues rondes, aux hanches voyantes, aux ongles toujours vernis et aux yeux foisonnant d’histoires et de rêves.

Lagertha, c’est l’ortie du coin du trottoir ; on a beau lui marcher dessus, elle se redresse toujours et continue à croire tout en rouspétant sur un monde qu'elle désire.

Oui, c’est Lagertha. Elle est de celles marchant sans se soucier d’où, sautant sans se demander quelle sera la hauteur, et courant en ne pensant guère qu’elle pourrait se perdre. Elle est tête en l’air, légère, et taquine. Te volant un baiser pour la connerie, te faisant des couettes pour mieux glousser, et te sortant des blagues salaces sans queue ni tête. Elle est cette grande enfant qui te partage son monde de merveilles et de bêtises, quand ce n’est pas elle qui se fait attirer par tes emmerdes. Elle est douée pour ça, Lagertha, s’attacher aux gens trop facilement, fondre pour eux, et se foutre dans des soucis invraisemblables qui ne la concernent en rien. Alors, on l’engueule, ce ne sont pas ses affaires. Elle baisse les yeux, elle s’attriste. Ses lèvres tremblent, ses iris s’effacent, elle devient un film en noir et blanc.

Lagertha ne laisse pas tomber, jamais. Têtue et boudeuse, patiente envers les autres et peu envers ses envies, elle trouvera le moyen de déraciner un arbre à force de tirer sur la corde, quitte à se faire saigner les mains, à s’arracher la peau morceau par morceau. Lagertha est aussi chochotte que pudique. Elle se fiche de montrer son corps, que l’on voit sa culotte lorsqu’elle se penche, ou de se retrouver à poil en société.

Lagertha, c’est un bout de défi. Elle aime défier, faire son enfant, jouer, taquiner, entourlouper, pour mieux adorer. C’est elle qui te lancera ce regard enflammé, elle qui n’hésitera jamais à te lancer le pis des challenges, elle qui ira jusqu’au bout si tu lui en lances un. Au fond, c’est facile de la manipuler, car c’est une bête douce et sauvage à la fois, aux pensées uniques, à la façon de faire si simple, qui ne s’embarrasse ni des politesses, ni du rang social, juste d’elle et de toi. Que tu sois humain, mythiqe, méchant, gentil, mort, vivant, torturé, détesté, la demoiselle au tempérament semblant si aguichant n’hésitera pas à t’attraper par le col pour plonger son regard enflammé dans le tien. Vas-y, attrape-moi si tu peux, ronronne-t-elle.

Elle est de celles qui n’hésitent pas, qui ne regrettent pas, qui assument et se débattent dans l’impossible. Lagertha, c’est celle qui aura la patience d’un sage, et le ton pressé d’un gosse, une contradiction dans une sûreté. Ce qui est sûr, c’est que Lagertha se connaît, elle sait sa jalousie, sa possessivité, son cœur d’artichaut, ses moindres pensées. Elle n’étale pas sa vie, mais elle ne ment pas lorsque tu lui poses des questions. Quant à ton jugement, elle froncera les sourcils et t’enverra balader, surtout si cela concerne une personne chère. Et puis, et puis y a ce regard droit dans le tien, comme si elle te défiait de prouver qu’elle ment, elle et ses sentiments. Le truc avec Lagertha, c’est qu’elle est franche, trop, et qu’elle t’étale ce qu’elle pense de toi, ce qu’elle veut de toi sans discernement. Elle t’aime, elle te déteste, elle te désire, elle te jalouse. C’est comme son comportement à la limite du séduisant, on dirait une candeur se voulant putain, une de ces nanas qui se croient tout permis. Et s’il le faut, pour obtenir ce qu’elle veut, elle n’hésite pas à rendre cette image véritable, tout est bon à utiliser pour obtenir ce qui obnubile ses rêves et sa réalité.

Et on se rend compte que c’est juste Lagertha ; elle ne s’empêche pas de vivre, elle ne s’empêche pas d’aimer, de détester, de protéger, de s’emmêler les lacets comme les pinceaux, et de danser jusqu’à l’aurore, de sauter dans les flaques d’eau, de t’embrasser par envie. Car les conséquences ne sont pas les siennes, seulement celles des autres. Finalement, Lagertha est un feu follet, un électron libre effrayé des cages. Finalement, ce n’est qu’une putain d’égoïste.


Biographie
Elle était de ces avalanches légères et belles, de celles qui te recouvrent d’un charisme mortel. Elle était de ces roses un peu épineuses et fragiles, de celles aux jambes graciles jouant sur un fil. Elle était cette forme filiforme dans la lumière de la fenêtre, cette ligne succincte et aux courbes imaginaires. Elle était à peine visible dans ce jour, et si palpable dans la musique tonnant à tes oreilles. Tu sentais ses pieds à travers le parquet, tâtonner à un rythme technique les sons de cette enfance. La lumière si forte qu'elle t'en aveuglait. Elle était ce souvenir, qui t‘a donné envie de danser, à peine âgée de trois années.

« Je te promets de revenir te chercher, mais promets-moi d’être sage et de ne pas pleurer. Promis… Je viendrais te chercher. »

Ton petit doigt se tend devant son visage flou. Elle n’avait pas encore sonner, pas encore donner. Tu entendais le vacarme du véhicule en contrebas, tu sentais ta respiration devenir nuage en face de toi. Ton petit doigt était toujours tendu.

« Promis ? »

T’avais quatre ans, quatre ans et ta mère te souriait. Son sourire avait disparu, mais tu te rappelais d’une chose : elle n’avait pas tenu ce petit doigt du sien. Ses mains avaient enserré ce corps enfantin contre le sien, fort, très fort. Tu ne te rappelais plus si elle avait pleuré.

Elle n’avait pas promis comme une enfant, seulement comme une adulte. Et les promesses d’adulte sont rarement tenues.

Quatre ans, et tu comprenais déjà cela, tandis que tes yeux émeraudes se posaient sur cet homme portant le titre de père, mais dont tu ne connaissais encore rien.

Et si je ne m’étais pas avancé, et si j’avais reculé, m’aurais-tu gardé, maman ? Je me souviens à peine de toi. Je sais pourtant une chose : je te déteste.

_____________

Ses pieds ne touchaient pas le sol, et la chaise n’avait rien de confortable. Son père qui était bien plus inconnu qu’un membre de sa famille, se tenait sur la chaise en phase. Des deux, il était le plus angoissé, le plus silencieux. Elle, elle se mordait la lèvre, fixant la cuisine à la blancheur vieillie par les ans. Il n’y avait rien de connu, tout pour inquiéter, surtout ce silence et ce regard dur.

« Alors, c’est toi mon papa ? »

L’affirmation enfantine était pleine de questions, de curiosité et d’une certaine fragilité, tout cela dans une simplicité à désarmer. Lagertha ne pleurait pas, mais elle tenait son petit doigt tendu avec ferveur.

« Oui… »

Qu’aurait-il pu répondre d’autre ? La situation était loin d’être confortable, et la colère grondait en son estomac. Pourquoi l’abandonner ? Pourquoi partir ? Pourquoi la lui laisser ? L’irresponsabilité de son ex-femme lui rappelait la sienne.

« Tu as faim ? Je… Je ne sais pas faire avec les enfants. »

Comme si la petite fille pouvait comprendre cette confession et y remédier. Lagertha n’avait pas l’intelligence, elle opina juste du chef, de gauche à droite, à cette question. Le reste, elle ne le comprenait pas tant que ça. Mais elle savait ce qu’elle voulait, elle l’avait toujours su.

« Non, mais… Tu peux me prendre dans tes bras ? »

Elle ne demandait pas quand sa mère reviendrait, car au fin fond d’elle, la vérité se tordait. Elle voulait les bras de cet adulte nommé père, elle voulait cette protection parentale que tout enfant perdu voulait porter. Ses yeux respiraient une certaine détresse, un petit doute adorable. L’adulte se leva, il la souleva de terre et la prit gauchement dans ses bras. Il ne pouvait pas refuser, elle avait ses yeux, il les avait adulé.

« Va… On va se débrouiller. » Murmura-t-il, plus rassuré.

Dans une petite maison de banlieue aux abords de Londres, Lagertha versa des larmes d’inquiétude sur l’épaule de cette grande perche aux cheveux déjà poivre et sel. Son odeur la rassurait, mais elle voulait sa mère, sa mère et ses bras fins, sa mère et ses danses incroyables, sa mère et son sourire. Son corps fut secouer de soubresauts, et Lagertha éclata en sanglots.

La paume du père se posa sur ce tout petit dos. Et il répéta, d’un calme triste prenant sa gorge :

« Oui, on va se débrouiller. »

Elle avait rompu sa promesse : elle avait pleuré.

_____________

L’acclimatation fut longue et difficile. Son paternel ne gagnait pas des sommes monstrueuses, et il ne savait faire avec les enfants. Et l’enfant ne savait pas faire avec le père. Pourtant, plus le temps passa et plus les liens se construisirent, s’entremêlèrent, au point que le visage de sa mère s’effaça de sa mémoire.

Son père était l’opposé de son propre caractère, et même physiquement, rien ne les reliaient. Il était grand, plutôt mince et d’un visage miné par l’impassibilité ou l’angoisse. On le disait très sérieux, peut-être trop. Il l’était, autant qu'armé d’un côté maniaque qui s’apparentait à une maladie. Ses chaussures noires et bien cirées étaient toujours à cinq centimètres du pas de la porte d’entrée, et trois centimètres du mur de droite. Il aimait l’ordre, la propreté, la perfection. Et un enfant était tout l’opposé de ces trois qualités. Il l’accepta malgré tout, et c’est ainsi que Lagertha comprit toute la complexité de cet homme, qui la fit l’adorer dans son ensemble.

Il était un homme inquiet, sensible, toujours à l’écoute. S’il ne disait mots et semblait ne vouloir commencer une conversation, c’était plus pour vous écouter vous, et apprendre. Il était curieux, guère intrusif. Gauche sentimentalement mais doté de milles précautions. Il était maladroit et ne consolait pas sur-le-champ. Et plus tard, on se rendait compte de tous ses efforts. Avec la venue de Lagertha, il travailla deux fois plus pour lui offrir indirectement l’amour dont elle avait besoin, en éducation, en objets, en vacances et en santé.

La demoiselle l’adorait pour toutes ces choses. Ses amies trouvaient ce père intimidant, et elle, elle lui sautait au cou avec toute la chaleur contraire au glacial comportement de son géniteur. Mais il aimait cette affection, il aimait Lagertha, il aimait sa fille et ce qu’elle devenait. S’il était strict parfois, c’était toujours pour lui éviter tout danger potentiel, toute douleur qui n’avait besoin d’être. Il râlait et grommelait souvent, aux actes et paroles de sa fille, mais elle savait que cela lui plaisait, elle savait qu'au fin fond de lui, il était fier et il souriait. Il était d’une protection terrible, au point de s’en rendre malade.

C’était déjà un homme âgé, lorsqu’elle eut quatorze ans, proche de la retraite. Dès qu’elle eut l’âge de travailler, Lagertha se mit derrière les fourneaux d’une boulangerie, ses cheveux arc-en-ciel au vent, afin de payer ses futures études. Il voulait la voir dans de grandes écoles d’art, il voulait qu’elle puisse vivre une belle vie loin des petites maisons de banlieue vieillie. Mais Lagertha, elle aimait cette maison et son parc cosy, les personnes âgées sur les bancs parlant de leurs vies, les enfants hurlant sur les balançoires et ses amis bien différents de ceux du centre de Londres. Seulement, il n’avait jamais compris cela.

De boulangerie, elle passa à un petit café, elle travailla dur, même après sa mort. Et elle garda le sourire, car elle lui avait promis. Un cancer, ça vous tue un homme, mais ça laisse son souvenir et ses paroles.

A dix-sept ans et demi, Lagertha se retrouva seule. Son père était enfant unique, quant à la famille de sa mère, elle était tout aussi déserte que celle de son père. Mais ce n’était pas grave, on la mit en foyer d’accueil pour les six prochains mois, elle s’y acclimata, car Lagertha était bonne pour se faire des amis. On l’adorait pour sa bravoure, pour le travail chevronné qu’elle offrait afin de payer ses études d’art. Finalement, elle était plus douée en dessin qu’en danse…

Elle voulait ouvrir un café, Lagertha, elle avait le nom, le concept, la décoration en tête. Elle voulait le faire à Paris près de la Seine, avec ses peintures sur les murs. Elle voulait bien des choses Lagertha, et surtout plaire à son père. Alors, chaque matin, chaque soir, dans ce petit appartement sous les toits, la demoiselle aux cheveux roses prenait un soin inconditionnel à placer ses chaussures à droite de la porte d’entrée, cinq centimètres du pas de porte, trois centimètres du mur de droite.

Lagertha sortit diplômée de son école d’art, pas très fameuse mais sympathique. Elle allait s’acheter un ticket pour Paris, disparaître de tout comme elle en avait l’habitude. Puis, il arriva, dans ses jolis souliers soignés. Et Lagertha, elle aime les chaussures soignées.

« Tu vas à Paris ? »

« Oui, je vais ouvrir un café là-bas ! » répondit-elle avec le sourire.

C’était facile pour elle, de parler aux étrangers.

« Waho, ça c’est du projet !... J’ai vu tes dessins dans ton sac. Pardon de mon impolitesse mais tu dessines bien. »

« Oh, merci ! »

« Je viens d’une agence qui cherche des personnes talentueuses comme toi, et j’aurais un projet à te proposer. Je sais, ça sonne bizarre dit comme ça, mais je t’assure que je ne cherche pas à te draguer. »

Il émit un rire réconfortant, qui mettait de suite en confiance. Lagertha ouvrit des yeux ronds comme des soucoupes, et opina si fort du chef que son chignon se détacha de lui-même. Il lui était si facile de suivre des chaussures bien soignées.

C’est ainsi qu’elle arriva à Saol Eile. On lui expliqua le projet de ce monde, et la surprise la prit autant que l’excitation. Elle était gentille Lagertha, elle était prête pour l’aventure. On lui promit son café, et elle l’eut, elle aida à la construction, et elle proposa ce lieu à l’Agence. Un petit café, pour Mademoiselle et Monsieur, pour les rendez-vous à deux, les premières rencontres comme les secondes, ou les troisièmes. C'est un café pour les futurs couples et les couples, les amis et les solitaires, qui met tant à l'aise. Elle sert des petits gâteaux d’une belle boulangerie avec laquelle elle a un partenariat. Déjà inscrite depuis son arrivée, elle ira compléter plus ses recherches à l'Agence demain, pour sauter le pas, et tout cela en un mois.

Un mois oui, un mois que Lagertha dépose les chaussures noires et bien soignées de son père près du banc parisien devant la devanture de son café. A cinq centimètres du pas de la porte, et trois centimètres du mur de droite.


Derrière l'écran ?
★ Pseudo : Jabby o/
★ Âge : 23 ans maintenant.
★ Comment avez-vous connu le forum ? Mah j'y suis déjà !
★ Code : OK by Ourania
★ Qui est la créatrice du Flux ? : OK by Ourania

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Lagertha rigole comme un phoque en #AD4F5F.
29.04.17 10:32
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Mythique Autre
Voir le profil de l'utilisateur http://migoto-renaissance.forumactif.org
Âge IRL : 26
Messages : 139
Date d'inscription : 30/10/2016
Âge du Personnage : 122 ans.
Race : Doppelgänger.
Métier : Agent "sous couverture" de l'Agence.
Multi-Compte : Xiang ▬ Caesar ▬ Farah ▬ Cyriel ▬ Uryuu
Actif ? : Yep ♥
Hi ♥
J'adore l'avatar et le début de fiche pour ma part !
Rien que la scène avec sa maman est déjà chargé en émotion. On devine sans peine l'état de la petite !

Je suis curieuse de la suite ♥
(Roh, vu le nom de ton café, je vois bien ma Cyriel être cliente régulière vu sa consommation de caféine XD)
29.04.17 13:56
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Invité
Invité
Un personnage haut en couleurs si j'ose dire. ^^ Hâte d'en voir plus. =)
Invité
02.05.17 17:47
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Humaine
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Âge IRL : 24
Messages : 63
Date d'inscription : 29/04/2017
Âge du Personnage : 21 ans
En couple avec : Personne
Métier :  Artiste/Propriétaire du café "Mademoiselle & Monsieur"
Multi-Compte : Sanggyae M. Wangchuck - Nature - Dvir Mailstrom
Merci pour vos compliments >< Je viens de finir la fiche j'espère qu'elle plaira ! o/

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Lagertha rigole comme un phoque en #AD4F5F.
06.05.17 7:18
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Fondatrice
Voir le profil de l'utilisateur http://www.saol-eile.org
Messages : 634
Date d'inscription : 14/07/2016
Fiche amusante et perso visiblement timbré XD

(PS: l'accès à la poitrine d'Ourania est possible si demandé très gentiment XD)


Fiche Validée
Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons bienvenue sur Saol Eile et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton Métier cela serait pratique. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer. Notamment, tes autres comptes si tu en as, tes périodes d'absence, l'âge et autres petites informations utiles rapidement aux joueurs, et qui concernent ton personnage !
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup  Embarassed ...

Sache que tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations ! A noter que les modèles proposés de codage ne sont pas obligatoires, si tu veux faire autrement : tu peux -_^
Nous avons aussi le Centre de Messagerie pour les rps de type "épistolaires/mail/sms". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage Wink

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela !
Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis à l'administration...etc.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.

Le staff te souhaite la bienvenue !
06.05.17 7:33
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