La douceur d'une écaille et la douleur d'une morsure.. FIN

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Mythique Femelle
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Âge IRL : 28
Messages : 24
Date d'inscription : 03/09/2017
Âge du Personnage : plus de 3 000
Race : Uraeus
En couple avec : Personne
Métier :  Mercenaire
Multi-Compte : Aaron / Shanganeos / Ryltar
Actif ? : oui!
Identité Générale
★ Nom : Inconnu
★ Prénom : Ânkhti
★ Année de Naissance : Dans les années 1500 avant J.C. durant le nouvel empire egyptien.
★ Âge : 3 500 ans environs...

★ Origine : //
★ Race : Uraeus
★ Métier : Mercenaire


Physiologie & Psychologie
Laissez-moi vous parler d’Ânkhti, de cette femme qui me glissait entre les doigts tel un cobra, qui dansais sous la musique tel une déesse et dont les sourires étaient aussi agréables que ses colères étaient rapides et mortelles…

Je l’ai connu alors que je n’étais qu’un petit tailleur de pierre, dans notre cité d’Avaris qui a été repris depuis quelques années déjà par Ahmosîs. Notre pharaon a su relier la basse et la haute Egypte de la même façon qu’elle a su harponner mon cœur, avec détermination et ruse.

Le première chose qui m’avait frappé en premier en elle était sa beauté. Des cheveux de la couleur de la nuit aux reflets chocolat, des iris ambrés à la pupille ténébreuse qui suivent chacun de tes gestes de façon fascinante et hypnotique, des formes savoureuses et bien placés, une peau caramel à en avoir envie de la goûter et ses lèvres… Des lèvres au dégradé rosé, pulpeux, tentant, excitant… Des lèvres pour lesquelles on tuerait.

La croix d’Ankh accroché à son cou, l’œil gauche maquillé tel l’œil Oudjat, son corps recouvert de fines étoffes presque toutes transparentes et les pieds nues, elle dansait avec d’autre jeunes femme en avançant sous le son des musiciens, annonçant par cela même le passage du convoi de notre souverain. Ses mouvements étaient si fluides, si légers, si gracieux que j’en était tout transporté… J’ai eu la chance de pouvoir la croiser de nouveau, d’autre fois, au marché par exemple et si elle était habillée de façon bien plus discrète, je la trouvais pas moins magnifique.  

Malheureusement, d’un doux sourire, elle refusait mainte et mainte fois mes avances et je su très vite pourquoi. Je n’étais qu’un simple tailleur de pieds, sans doute pas quelqu’un d’assez intéressant pour sa famille, et pourtant, je l’aimais. J’avais eu le coup de foudre. Je décidais alors d’essayé le tout pour le tout et de la rendre amoureuse de moi.

Sans son accord, je me ruinais à lui faire des cadeaux, je me blessais à jouer les garde du corps, je fuyais le sommeil pour m’assurer qu’aucun voleur ne se glisserait dans sa demeure la nuit et j’en oubliais même de manger… Si elle me laissait faire d’abord, me lançant parfois un regard d’excuse face à cet amour qu’elle ne pouvait pas me rendre, quand je ne fus plus qu’une cloque devant sa porte, en revanche, je reçus une soufflante que je n’oublierais jamais.  Sa douce main aux doigts si fin c’est levé puis abattu dans un claquement sur ma joue qui se mit à rougir des plus vivement. La vie était quelque chose de précieux pour les hommes et elle ne tolérait pas que je la gâche ainsi.

Son regard flambant de colère, je me suis relevé alors, et j’ai repris une vie plus décente, honteux de moi-même. Elle souriait à mes efforts et m’en gratifia même de quelques visites et c’est ainsi que j’ai connu des aspects de la personnalité de Ânkhti que je ne connaissais pas. C’était une femme qui aimait la musique et la danse, mais aussi passait du temps entouré de sa famille et de ses amis. J’eus le plaisir d’être mis dans la confidence de ces nombreuses fois ou elle défendait les siens contre les hommes les plus pervers ou ignobles, quitte à s’en battre alors que cela n’était pas bien vu. Elle défendait comme elle le pouvait sans risquer de se faire pointer de doigts les droits des femmes en prenant exemple sur nos déesses et était toujours attristé de devoir déménager. Car elle déménageait souvent, Ânkhti et c’est d’ailleurs pour ça que je la perdis de vue.

Alors quand je la revis, 50 ans plus tard, je crus bien être sujet à un jeu de la mort ! Car si moi j’avais vieilli au point de même plus pouvoir bouger de la chaise dans laquelle on me faisait patienter dehors, à l’ombre, pendant la journée, elle, elle n’avait absolument pas changé. Toujours si jeune, toujours si belle, comme la première fois ou je l’avais vu. Alors que le soleil se couchait un soir, elle est venue, m’a tenue la main et embrassé. Je l’ai senti me mordre la lèvre et la douleurs de mes os, de mon corps, de de mes muscles disparaitre petit à petit. Je sombrais dans un sommeil dont je ne reviendrais jamais. C’était ça aussi, Ânkhti, une femme qui n’aimait pas voir les gens qu’elle appréciait souffrir.


Biographie
Partie 1 :

Laissez-moi vous parler de ma fille, Ânkhti, qui est née d’une de mes couvées. Comme toute mes filles, elle est née sous une apparence humaine, totalement humaine, comme n’importe quel enfant mortel et comme ses sœurs, je l’abandonnais grâce à l’une des failles de notre monde à une porte dans le monde des humains afin qu’elle y apprenne la vie pendant sa première centaine d’année. La nature fait bien les choses car abandonné ainsi, parmi les mortels, seuls les plus chanceux, les plus rusés ou les plus forts survivent et Ânkhti eue de la chance de tomber à l’époque du nouvel empire égyptien. Suite à la guerre pour relier la basse et la haute Egypte, il y avait eu de nombreux mort et un enfant alors, peu importe sa provenance, était une bénédiction.

Elle commença sa vie dans une famille de pécheur ou on lui apprit la patience et le prix de chaque chose, de la nourriture comme de la vie. Bien que sa famille ne fût pas bien riche, elle y grandit aimé et sa beauté attira bien des regards et des prétendants malgré la situation peu intéressante de ses parents. Ceux-ci se montrèrent patient, préférant que leur fille – même adoptive – décide de celui qui lui plairait mais Ânkhti ne fut intéressé par aucun d’eux et le temps passa.

Il passa jusqu’à ce que les gens du village et ses propres parents ne se posent certaines questions car la belle Ânkhti, à ses vingt-cinq ans, alors qu’on se disait qu’elle allait finir par être trop vieille pour un enfant, avait finalement toujours l’apparence de ses seize ans. Des rumeurs commencèrent à fuser, la peur de l’inconnu à se glisser dans le corps des gens et finalement, pour son bien, elle fut forcée de s’éloigner. Rejoignant une caravane de marchant, elle quittait sa famille pour s’en faire une nouvelle, non pas de sang mais de liens amicaux. Elle s’arrangea alors, depuis, à ne jamais bien rester longtemps dans une ville.

Ahmosis ayant changé de nom pour Amenhotep sous les conseils de ma plus proche amie Nekhbet – une changeuse vautours – et moi-même, on le mit également au courant de la présence de nos enfants divins. Ensemble nous lui promirent notre protection envers ses souverains, envers ses femmes qui porteraient ses enfants et envers lui-même à condition que la famille pharaonique veille sur nos descendant jusqu’à leur centième année.

Ânkhti fut alors trouvé par les envoyés du Pharaon alors que Nekhbet et moi-même retournions sur Saol Eil. On lui apprit les arts, la dance, la lecture et l’écriture auprès de ses sœurs survivantes et des deux garçons que Nekhbet avait laissé sur terre elle aussi même si ce n’était pas pour les mêmes raisons que moi. La famille pharaonique et ses descendants continuèrent à honorer leur promesse au fils des ans : mes filles eurent droits à la meilleure éducation, furent parmi les danseuses des convois du Pharaon et souvent changés de familles et de ville pour ne pas attirer de soupçons ou les convoitises. Bien sûr, elles furent aussi formées à la protection du Pharaon mais ce ne fut pas leurs capacités de combattante qu’il appréciât le plus, plutôt celui de leurs baisers empoisonnés et des propriétés spécifiques de leurs écailles.

Quand Ânkhti eue ses cent ans, comme je l’avais fait avec ses aînées, je suis venue la chercher pour la raccompagné sur Saol Eil. Je lui présentais notre royaume peuplé uniquement d’homme de notre espèce tout comme mon palet et ma couronne d’or et ma dernière couvée qui attendait d’éclore. Les mâles seraient élevés sur Saol, les femelles envoyées, comme elle, sur terre le temps que ses cent premières écailles apparaissent dans son dos, suivant sa colonne vertébrale. Une écaille pour chaque année. Je ne savais pas alors qu’elle sentirait le complot, qu’elle comprendrait si vite qu’elle ne resterait pas en vie. Je n’eu pas le temps de l’égorger…. Que je fus poignardé…

………………………………………………………………………

Partie 2 :

Si notre reine et mère a toujours vécus aussi longtemps, ce fut bien grâce aux écailles de notre race dont les propriétés agissent tel une drogue sur notre corps et celui de bien des êtres, leurs permettant d’augmenter de quelques années leurs possibilités de vies. Celles des femelles sont les plus vives et celles qui agissent le mieux, cela fait donc des années que sa majesté laisse la nature humaine choisir ses meilleures descendantes pour les dépecer ensuite, chaque écaille qu’elle distille lui permettant de tenir dix ans de plus encore.  Nous, les mâles, nous la laissons faire, heureux qu’elle ne prenne pas les notre car nous en avons besoin pour nous même, pour augmenter notre propre vie qui à nous en blesser mutuellement…

Ce fut alors une surprise quand Ânkhti réapparu au lieu de sa mère dans le hall du palais. Une surprise pour elle aussi sans doute. Les mains encore rougie du sang de sa mère, elle s’est mise à verser des larmes sur le sol de marbre avant de s’excuser. Elle demanda à l’âme de sa mère de lui pardonner, tout comme elle le demanda aux œufs encore fermés, à nos sœurs encore perdues sur terre et à nous même, les mâles. Le seul chose que nous voyons, pourtant, se fut seulement que nous avions une nouvelle reine. On s’est agenouillés pour lui prêter allégeance avant de se redresser pour reprendre nos occupations. Peut-être est-ce parce que je fus le plus près mais elle me demanda de rester et sous sa demande, je lui fis découvrir les aspects de notre monde sur Saol Eile.

Bien que notre ancienne reine soit du genre à dévorer ses filles, nous étions un peuple pacifique, vivant de la chasse principalement. Ânkhti ne souhaitant néanmoins pas faire comme sa mère, elle refusa de s’accoupler, laissant se plaisir à ses sœurs qu’elle tenta, peu à peu, de remmener sur Saol Eil. Pourtant celles-ci sentirent le même besoin que leur génitrice de posséder l’éternité.  Si leur Reine, Ânkhti, essaya de montrer l’exemple en s’arrachant et en dévorant ses propres écailles pour ne pas mourir, celles-ci préfèrent dévorer leurs filles, s'évitant ainsi maintes douleurs. Des conflits s’engagèrent alors entres les descendantes, autant sur ce qu’il fallait faire ou non que sur celle qui devait gouverner. La majorité décida de garder le cannibalisme en état et Ânkhti, de sa seule voix contre, ne fit pas le poids. Reine exilée, elle reparti alors sur terre non sans un cadeau de la part de bien des mâles qui lui offrir chacun une écaille pour résister. Sa gentillesse et sa patience avant eu le mérite de lui offrir l’amitié de ses pairs masculin même si leurs voix et désir ne comptait pas.

De ce que je sus, de son passage sur terre, Ânkhti voyagea énormément. Elle observa le monde changer et évoluer d’un pays à l’autre et elle espérait que s’en fut de même pour nous, là-haut. Malheureusement, elle décida de revenir en plein conflit pour voir notre pays en ruine et les nôtres, dispersés ou tués. Les survivants s’entretuaient pour obtenir les écailles des plus faibles et tenter de survivre à ce fléau. Mais si les écailles combattaient la maladie et la vieillesse, contre des armes, elles ne servaient à rien.

De nos jours, je ne sais même pas combien nous sommes à vivre encore…. Ânkhti non plus. N’ayant pas repris la couronne bien qu’elle lui soit destiné en tant que seul femelle Uraeus, elle parcourt notre monde à la recherche de survivant mais le peu qu’elle a trouvé ne souhaitait toujours qu’une chose : vivre encore et toujours. Chaque rencontre c’est retrouvé soldé par le besoin de tuer pour obtenir les écailles et donc quelques années en plus. Ânkhiti tenant tout autant à la vie a jusqu’à maintenant survécu et gardant les écailles des morts pour notre usage, le peu encore quelques dizaines années. Alors qu’elle s’était finalement acceptée à l’idée de procréer, ce fut moi qui refusait, sachant qu’elle m’aimait davantage comme un frère qu’un mari. Elle méritait mieux à mes yeux que de sacrifier sa première grossesse pour une espèce comme la nôtre.  Elle comprit mon point de vue et m'en remercia.

Sachant qu’elle comptait partir pour Ta Suil d’ailleurs ou l’agence tente de sauvegarder les espèces par le mariage humain, je me suis arraché les dernières écailles et lui ai laissé avant de partir me jeter du haut de la falaise. J’ai assez vécu et je ne pourrais plus changer le monde mais je suis certains qu’elle…. Elle le pourra ….


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Derrière l'écran ?
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03.09.17 19:58
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Uraeus

Les Uraeus naissent dans des œufs, entre 3 et 13 par couvés et selon la chaleur, ils donneront soit des mâles, soit des femelles mais tous, à la naissance, seront parfaitement humanoïde.

Les Uraeus possèdent des glandes de venin sur leurs incisives un poils plus prononcées que celles des humains, leur permettant d’empoisonner toute espèce différente de la leur. En petite dose, leur venin provoque une paralysie mais à forte dose, il est mortel.

Tous les ans une écaille pousse sur un Uraeus en commençant, en général, par la colonne vertébrale. Les plus âgées qui ont toujours gardé les leurs finissent alors à ressembler à des êtres totalement reptiliens mais c’est bien rare d’en voir ainsi car les écailles des Uraeus sont très recherchées : Distillés, le liquide récupéré a des propriétés de soin et augmente la longévité.
Autrefois, les Uraeus était gouverné par une reine qui dévorait ses filles et les mâles n’avaient aucun mot à dire mais depuis la guerre, les rares êtres en vies se sont dispersés et chassés pour leurs écailles… Jusqu'à ce que l'espèce elle-même soit en voie d'extinction, détruite par sa recherche de l'immortalité.  

Pour plus de détail, merci de lire la fiche d’Ânkhti.
03.09.17 19:58
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Coucou ♥️
Nous avlidons bien volontiers ! ^^
Vu l'histoire et tout, on met en race 4 Étoiles ! ^^

Fiche Validée
Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons bienvenue sur Saol Eile et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton Métier cela serait pratique. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer. Notamment, tes autres comptes si tu en as, tes périodes d'absence, l'âge et autres petites informations utiles rapidement aux joueurs, et qui concernent ton personnage !
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup Embarassed ...

Sache que tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations ! A noter que les modèles proposés de codage ne sont pas obligatoires, si tu veux faire autrement : tu peux -_^
Nous avons aussi le Centre de Messagerie pour les rps de type "épistolaires/mail/sms". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage Wink

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela !
Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis à l'administration...etc.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.

Le staff te souhaite la bienvenue !
04.09.17 12:45
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