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Larme

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Mythique Mâle
Âge IRL : 44
Messages : 86
Date d'inscription : 26/03/2018
Âge du Personnage : 5229 ans
Race : Etemmu
En couple avec : Personne
Métier :  Sans emploi
Actif ? : Oui
Identité Générale

★ Prénom : Larme
★ Année de Naissance : 3212 av. J.C.
★ Âge : 5229 ans


★ Race : Etemmu
★ Métier :Aucun pour l'instant


Physiologie & Psychologie
Je mesure un peu moins d'un mètre quatre-vingts, pour un poids d'environ soixante-quinze kilos. Mes cheveux sont d'un noir de jais, ils descendent un peu en-dessous de mes épaules. Mes yeux sont, la plupart du temps, de la même teinte que mes cheveux. Il arrive cependant, rarement, qu'ils deviennent semblables à des braises rougeoyantes, lorsque je perds le contrôle de mes émotions. Ma peau est d'un gris très sombre, mon corps sec et nerveux arbore bon nombre de cicatrices, les plus marquantes étant deux anciennes plaies approximativement rondes sur mes omoplates. Mon visage possède des traits fins, presque androgynes, qui semblent figés en un masque froid et indifférent à tout. Pourtant, si vous étiez assez observateur et que je vous accorde le temps de m'examiner soigneusement, ce qui n'arrivera probablement jamais, vous discerneriez peut-être dans mes prunelles d'onyx une abyssale mélancolie. Que vous dire de plus? Qu'il serait préférable pour votre santé que vous ne m'interrogiez pas sur les raisons de cette tristesse, peut-être, il est des blessures qui ne guérissent jamais.

Ma psychologie? Votre curiosité n'a-t-elle donc aucune borne? Ne vous a-t-on jamais dit qu'il était risqué de poser des questions? Vous risqueriez d'avoir des réponses. Cela ne vous effraye pas? Soit, vous l'aurez voulu.

Je suis mort. Oh, pas au sens littéral bien sûr, sans quoi je ne serais pas là à vous parler. Non, mon corps est bien vivant, autant qu'il le fut jamais, mais mon âme, elle... je l'ai perdue voilà longtemps, si longtemps que ma mémoire peine à se rappeler de quand cela date. Les souvenirs sont comme des marques sur le sable d'une plage, les vagues du temps finissent par les effacer. Vous ne me croyez pas? Vous faites bien, c'est un mensonge bien sûr, un mensonge auquel je m'accroche désespérément. Je devrais être mort, véritablement mort, je le souhaiterais de toute mon âme, ce qu'il en reste du moins. Je l'appelle de tous mes voeux, dix fois par jour, mais la mort est une putain récalcitrante. Pourquoi n'ai-je pas mis fin à mes jours? Parce que j'ai fait un serment, voilà près de deux millénaires, un serment que je regrette amèrement.

Votre curiosité malsaine n'est toujours pas rassasiée? Qui êtes-vous pour m'interroger ainsi, n'avez-vous donc aucune pitié? Non, bien sûr, je devrais le savoir depuis le temps. Oh, et puis quelle importance après tout? Vous voulez que je vous révèle mes plus noirs secrets? Très bien. Mais avant tout, comprenez bien une chose: je me fiche de ce que vous penserez, du jugement que vous ne manquerez pas de porter sur moi. Je n'ai que faire de vous, de vos états d'âme, j'ai cessé de m'intéresser aux vivants un soir de l'an deux-cents vingt-deux après la naissance de celui que vous avez appelé le Christ. Mais installez-vous donc confortablement, prenez un verre et écoutez de toutes vos oreilles sans m'interrompre, c'est déjà assez difficile pour moi de me remémorer tout cela sans que viennent s'y ajouter vos jacasseries.


Biographie
Je suis né, voilà un peu plus de cinq millénaires, en un lieu que les humains appelleront beaucoup plus tard la Mésopotamie. Ce terme, comme beaucoup d'autres, n'existait pas à l'époque, pour nous c'était simplement "notre terre". Nous la partagions avec des tribus humaines, bien sûr, mais nous nous évitions mutuellement, il y avait assez d'espace pour que les rencontres soient rares. Comme les humains, nous étions ce que l'on pourrait appeler des chasseurs-cueilleurs, nous nous croisions d'autant plus rarement que les humains vivaient le jour alors que nous préférions la nuit. Mais c'était une ère de changements profonds, la population humaine croissait d'année en année alors que mon peuple veillait à ce que notre nombre reste stable. C'est aussi à cette époque que les premières cités humaines furent érigées et qu'ils développèrent l'agriculture, sans doute parce que la chasse et la cueillette ne suffisaient plus à les nourrir. Quoi qu'il en soit, c'est aussi à ce moment que les premiers conflits éclatèrent entre eux et nous, les humains s'étant mis en tête une idée que nous ne pouvions comprendre: ils prétendirent que la terre leur appartenait et que nous n'avions plus rien à y faire. Au début, les Anciens de mon peuple se contentèrent d'en rire, certains que cette lubie ne durerait pas et que les humains n'oseraient jamais s'en prendre à nous. Il faut dire qu'ils nous craignaient, principalement parce qu'ils ne savaient finalement pas grand chose de nous et que ce que l'on ne connaît pas nous effraye. Bien évidemment ce n'est pas la seule raison, nous étions dissemblables en tout et, d'une certaine manière, plus redoutables qu'aucun humain ne le serait jamais. Mais peut-être est-il temps que je vous parle de mon peuple,  bien que cette seule idée soit comme un fer porté au rouge plongé dans mon coeur.

Bien qu'ayant un physique très proche de celui d'un humain et un mode de vie assez semblable,, un "détail" impossible à dissimuler nous en différenciait: nous avions des ailes, noires comme la nuit la plupart du temps. Ne prenez pas cet air surpris et gardez vos questions par devers vos dents, ne vous ai-je pas prévenu de ne pas m'interrompre? Chaque chose en son temps, écoutez et vous apprendrez pourquoi vous n'en voyez pas dans mon dos. Autres différences notables, notre peau était gris foncé alors que celle des humains était brune, nous vivions la nuit alors qu'ils vivaient le jour ainsi que je vous l'ai déjà dit et, fait qui a toujours mis les humains extrêmement mal à l'aise, nos yeux pouvaient virer au rouge incandescent. Un autre point notable est que bon nombre d'entre nous maîtrisait une certaine magie, ce qui n'aurait eu aucune importance si nous n'avions commis une erreur terrible: nous l'avons utilisée contre les hommes pour nous défendre. Mais je m'égare, cela vous sera conté plus tard. Ce qu'il vous faut encore savoir sur nous c'est que, contrairement aux humains, le temps ne nous atteint pas. Nous atteignons notre maturité et notre apparence définitive après un siècle environ, puis nous traversons les âges sans plus changer. Sommes-nous immortels, vous demandez-vous peut-être? Oui et non. Si en théorie nous pouvions vivre éternellement, en pratique les conditions de vie de l'époque étaient si dures que rares étaient ceux qui vivaient plus de quelques siècles. Bien que nos organismes soient capables de récupérer de blessures qui auraient tué un humain, bien que les maladies capables de nous abattre soient rares, le feu, les armes des hommes et les prédateurs peuvent avoir raison de nous. Néanmoins, notre résistance aussi bien que notre apparence faisaient peur aux humains. Je ne crois pas que qui que ce soit dans mon peuple l'ait réalisé à ce moment-là, mais c'est cette peur qui causa notre perte. Hum, je m'égare une fois de plus, revenons-en à l'histoire proprement dite.

Les altercations entre les humains et mon peuple se firent peu à peu plus nombreuses, mais nous n'étions pas vraiment inquiets. Les hommes se déchiraient entre eux pour des histoires de territoires et de richesses, nous nous fîmes plus discrets et, au fil du temps, nous devînmes un mythe plus qu'une réalité pour la plupart des humains. Malheureusement, certains d'entre eux, les plus érudits, n'oublièrent pas notre existence. Craignant que nous nous élevions contre leur expansion galopante, ils firent de nous des monstres, des démons néfastes, inventant de toutes pièces de sombres histoires nous décrivant comme des entités n'existant que pour tourmenter les humains. De fil en aiguille, les rares rencontres entre nos peuples devinrent plus belliqueuses et la peur s'étendit sur l'humanité comme une chape de ténèbres, d'autant plus qu'ils avaient rarement le dessus. Bientôt, tout dialogue devint impossible, les hommes nous attaquèrent à vue et se mirent à nous traquer impitoyablement. Nous étions un peuple pacifique mais nous étions aussi fiers et, plutôt que de migrer vers des territoires plus reculés et moins giboyeux, nous nous battîmes.

Cette guerre de l'ombre dura des siècles. Le monde des hommes évoluait à une allure folle, des royaumes naissaient et mourraient, mais pour nous cela ne changeait rien: nous étions devenus les ennemis de l'humanité, des monstres sanguinaires à abattre. Nous perdions rarement des batailles au début, mais mon peuple était loin d'avoir la fécondité des humains et, inexorablement, notre nombre diminua tandis qu'eux étaient de plus en plus nombreux, de mieux en mieux armés. Nous connûmes alors de plus en plus souvent le goût amer de la défaite et moi...moi je vis mourir les miens les uns après les autres, jusqu'à ce qu'il ne reste de nous qu'une poignée de survivants. C'est alors que nous décidâmes d'user de notre magie contre les hommes, une sombre magie puisque notre seul pouvoir offensif avait pour effet de rendre fous ceux qui en étaient la proie. Ironie du sort, cette folie se retourna contre nous et, peu après que l'empereur romain Septime Sévère ait arraché la Mésopotamie du Nord aux Parthes, nous livrâmes notre dernier combat et fûmes anéantis. L'homme qui nous détruisit était le fils d'un général que nos mages avaient plongé dans la folie, je vois encore la haine absolue qui brillait dans ses yeux lorsqu'il nous piégea par une belle journée ensoleillée de printemps. Nous avions scellé notre propre mort, fous que nous étions. C'était en deux-cents un après la naissance du Christ.

Ha, comme j'aurais voulu tomber avec les miens, ce jour-là! Mais le jeune chasseur pacifique que j'étais quelques millénaires plus tôt avait laissé place à un puissant chef de guerre empli de colère et, plutôt que de me résigner à disparaître, je me suis enfui pour être en mesure de venger mon peuple. Quant à la suite... ma raison vacille lorsque j'y repense, comment trouver les mots pour vous narrer ce qui m'a brisé? Je ne veux pas me rappeler de ces évènements, encore moins les raconter, mais... peut-être le faut-il. Pas pour satisfaire votre curiosité, je n'en ai cure, non, si je le fais c'est pour que vous me fichiez enfin la paix, rien d'autre.

Après avoir échappé aux romains, je me suis réfugié dans les monts Zagros, au sein de l'Iran actuel. Pourquoi là-bas? Parce que je savais que quelques marginaux de mon peuple y avaient établi domicile quelques siècles plus tôt. Aujourd'hui encore je serais incapable de dire par quel miracle je suis arrivé jusque là-bas, mon corps portait tant de blessures que j'aurais dû succomber bien avant. Peut-être est-ce la haine brûlante qui me consumait qui m'a permis de tenir, peut-être mes blessures étaient-elles moins graves que je le supposais, je ne sais. Quoi qu'il en soit j'ai retrouvé là-bas une dizaine des miens, derniers survivants d'un peuple autrefois prospère. Il y avait une femme parmi eux, Erythëa. Elle n'avait qu'un peu plus de cent ans, presque une enfant selon nos critères, mais elle savait guérir et elle a pris soin de moi durant des mois, jusqu'à ce que mes plaies ne soient plus qu'un mauvais souvenir. Erythëa... je ne sais pas trop comment c'est arrivé, mais nous nous sommes peu à peu rapprochés et nous sommes devenus amants. C'était insensé, contraire à toutes nos coutumes, mais plus grand-chose n'avait de sens à ce moment-là, nous étions condamnés et nous le savions. Ce n'était qu'une question de temps.

Elle m'a persuadé que la vengeance ne m'apporterait pas la paix, que la seule chose qui comptait était de vivre au présent et de profiter de notre bonheur. Alors je suis resté avec elle, pas parce que je partageais son avis sur la question mais tout simplement parce que j'en étais venu à l'aimer et que l'idée de la perdre m'était insupportable. Notre idylle a duré une vingtaine d'années, jusqu'à ce qu'un groupe de fanatiques de cette nouvelle religion appelée Christianisme découvre notre refuge. Ils nous sont tombés dessus au milieu du jour, alors que nous dormions presque tous. J'ai eu le temps de m'emparer de mes armes et je me suis battu comme l'un de ces démons qu'ils redoutaient tant. J'en ai tué beaucoup, peut-être les aurais-je tous massacrés si je n'avais commis une erreur terrible: durant le combat je m'étais écarté d'Erythëa, la laissant sans défense. Ce n'était pas une guerrière et les humains avaient compris qu'elle était ma compagne, nous étions enlacés dans la même couche lors de leur arrivée. Ils se sont emparés d'elle et lui ont mis une lame sous le cou en hurlant qu'ils l'égorgeraient si je ne me rendais pas. Elle m'a hurlé qu'ils mentaient, comme tous les humains, et m'a supplié de fuir, mais... qu'auriez-vous fait à ma place? J'ai déposé les armes.

Après que je me sois rendu, ils nous ont attachés à de solides poteaux, face à face, puis ils ont achevé les quelques survivants de notre petite tribu sous nos yeux. Cela fait, ils ont commencé à torturer Erythëa pour nous faire parler, ils étaient sûrs que nous savions où se cachaient d'autres "démons". Comme nous n'avions rien à leur dire, ils ont empilé des fagots de branches sèches à ses pieds et ils y ont mis le feu... Je me suis débattu comme un damné contre les liens qui me retenaient en hurlant à m'en déchirer la gorge, tant et si bien qu'ils ont cédé. Je me suis emparé de l'épée de l'humain le plus proche et la lui ai plongée dans la poitrine, puis je me suis précipité vers Erythëa pour la libérer. Mais bien sûr les autres hommes se sont interposés, pauvres fous incapables de réaliser que leur unique voie de salut était la fuite. J'étais empli d'une telle rage à cet instant qu'une armée ne m'aurait pas fait reculer. Le massacre n'a duré que quelques instants, mais il était trop tard: ma bien-aimée était déjà en flammes. Je me suis approché d'elle, résolu à mourir à ses côtés, mais... ô puissances, pourquoi ne m'accordez-vous pas l'oubli?!

Elle ne criait pas, ne se débattait pas. Elle me regardait droit dans les yeux avec un calme incompréhensible, avec un amour si pur que j'en pleurerais aujourd'hui encore s'il me restait des larmes à verser. Quand je suis arrivé tout près du brasier, elle a murmuré: "Vis pour nous. Promets-moi que tu vivras!" Que pouvais-je faire? J'ai prononcé le serment qu'elle demandait et... je lui ai planté ma lame dans le coeur. C'était il y a près de deux mille ans, c'était hier. Il est des blessures qui ne guérissent jamais vous ai-je dit.

Ce qui s'est passé ensuite? Vous n'avez pas envie de l'apprendre, croyez-moi. Ah, oui, j'oubliais: vous n'avez pas de coeur. Soyez maudits de m'extorquer cette histoire! Enfin, au point où nous en sommes, qu'importent quelques mots de plus ou de moins.

J'ai erré durant des jours, des années peut-être, comme une âme en peine. Je me sentais vide au-delà de toute expression, mes pensées n'avaient plus aucune cohérence et j'aurais aimé que cela ne change jamais. Mais, insidieusement, une haine mortelle s'est réveillée en moi. Une haine impitoyable contre le genre humain, contre moi-même aussi. Je savais que le monde avait trop changé pour que j'aie une chance d'accomplir ma vengeance, que je tente seulement d'approcher les humains et c'en serait terminé, j'étais trop différent pour passer inaperçu. Alors j'ai fait la seule chose pouvant me permettre de me fondre parmi eux pour en exterminer le plus possible: je me suis tranché les ailes. Vous voyez? Toutes les réponses finissent par venir, avec un peu de patience. C'est ce jour-là que j'ai renié mon ancien nom et que j'ai adopté celui que je porte aujourd'hui: Larme. La suite se résume en quelques mots: je suis devenu le monstre qu'ils prétendaient que nous étions. J'ai semé la terreur et la mort parmi eux, telle une ombre insaisissable.

Cela ne vous suffit pas? Comme vous voulez. Hommes, femmes, enfants, j'ai pris leurs vies sans me poser la moindre question, ils faisaient tous partie du genre humain et c'était suffisant à mes yeux. Cela a duré jusqu'à un soir d'hiver de l'an mille neuf-cents quarante-trois. Ce soir-là, par hasard, je suis tombé sur un charnier, quelque part en Allemagne. Cela n'aurait rien dû changer, j'étais au-delà de toute forme d'émotion, mais la vie nous réserve parfois de bien sombres surprises. Au milieu de tous ces cadavres, il y avait celui d'une femme, une humaine. Son visage... son visage était le sosie parfait de celui d'Erythëa. Même sa peau était de la même couleur, illusion bien sûr, ce n'était que de la terre et de la cendre qui lui donnaient cette teinte, mais le résultat était là. Je ne sais pas ce qui m'a pris, je suis incapable de l'expliquer, mais j'ai emporté son corps jusque dans un endroit paisible et je l'ai enterrée. Quand je suis reparti, quelques heures plus tard, j'ai réalisé une chose impensable: ma haine m'avait quitté. Il n'en restait rien, strictement rien si ce n'est une sensation de vide atroce.

Bien des années plus tard, dans un bar de Londres, j'ai rencontré un homme étrange. Je ne saurais exactement dire ce qui s'est passé entre nous, mais quelques minutes ont suffit pour que nous soyons tous deux certains que l'autre n'était pas vraiment humain. Il m'a parlé d'une autre terre, un monde où les êtres tels que nous avaient une place, un monde nommé Saol Eile. Il m'a expliqué comment m'y rendre tout en me racontant une histoire totalement absurde: il affirmait que, là-bas, les êtres tels que nous pouvaient s'unir à des humains ou humaines et que les enfants qui en naissaient avaient toutes les caractéristiques de leur parent non-humain. Je l'ai bien évidemment traité d'ivrogne et je suis parti, certain que tout ça n'était qu'un tissu de foutaises. Pourtant, durant les mois qui ont suivi cette rencontre, son histoire m'a trotté dans le crâne, c'était étrange mais je n'arrivais pas à m'en débarrasser. Je n'accordais pas une once de crédit à son histoire d'enfantement, cela n'avait pas le moindre sens, mais une question lancinante restait: si ce monde existait vraiment, se pouvait-il que quelques membres de mon peuple s'y soient réfugiés? Je n'y croyais pas vraiment, rien que l'idée qu'il existe un autre monde était loufoque, mais après tout, qu'avais-je à perdre à m'en assurer?

Quelques semaines plus tard, je découvrais que toute cette ahurissante histoire était véridique. Quant à mon espoir de retrouver quelques-uns des miens, j'ai vite compris que ce n'était qu'une chimère. Je suis le dernier de ma race, pour ce que j'en sais, de mon passé il ne reste que quelques ruines poussiéreuses et un océan de larmes.  

J'ai été un chasseur-cueilleur maniant des épées de bronze dans le pays des deux fleuves, un chef de guerre redouté, un amant transi, une ombre implacable à l'origine de bon nombre de sombres légendes. Et aujourd'hui je suis là, devant vous, armé en tout et pour tout d'une petite carte en plastique qui prétend expliquer qui je suis. Ironique, vous ne trouvez pas?


Derrière l'écran ?
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27.03.18 19:09
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Mythique Mâle
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Etemmu
Espérance de vie: Inconnue

L'origine des Etemmu reste très mystérieuse, les seules et très rares mentions de leur existence datant de la Mésopotamie antique. Les légendes les associent à des démons et relatent que ce sont des spectres issus d'humains ayant connu une mort violente ou n'ayant pas bénéficié de rites funéraires. Ils remonteraient des enfers pour tourmenter les vivants et posséderaient d'étonnants pouvoirs psychiques engendrant des désordres mentaux chez leurs proies. Les textes anciens précisent encore que l'on pouvait lutter contre leur atteinte par des rituels magiques et qu'il était peu recommandé de les invoquer pour pratiquer la nécromancie, les Etemmu se retournant fréquemment contre leurs invocateurs. Mais si vous êtes ici, vous savez que les légendes sont rarement plus que cela: des légendes.

En réalité les Etemmu sont des êtres parfaitement vivants, proches des humains par le physique mais dotés d'ailes, généralement noires, et vivant la nuit. Leur peau est gris-foncé, leurs yeux et leurs cheveux généralement noirs. Leurs prunelles ont cette particularité qu'elles virent au rouge incandescent lorsque des émotions violentes les submergent. De nature fondamentalement pacifique, ils vivaient de chasse et de cueillette, ne se mêlant jamais des affaires des humains. Mais les humains se mêlèrent des affaires des Etemmu et les exterminèrent (presque) jusqu'au dernier entre -3000 avant J.C. et 200 après J.C. Nul ne sait vraiment combien il en reste à ce jour, mais certainement pas plus d'une poignée.

Le temps ne semble pas avoir de prise sur eux, ils atteignent leur apparence adulte au bout d'un siècle environ et n'en changent plus. Ils survivent à des blessures qui tueraient un humain et ne sont quasiment pas sensibles aux maladies, ce qui leur a valu une réputation injustifiée d'immortalité. En vérité, un coup atteignant des parties vitales telles que coeur, cou, tête, mettra un terme à leur existence de la même manière qu'il le ferait pour un humain. De même, ils sont sensibles au feu et à certains poisons, principalement minéraux. A noter encore que, contrairement aux vampires, ils ne craignent pas vraiment le soleil, qui ne provoque chez eux qu'un éblouissement extrêmement désagréable. En effet, parfaitement nyctalopes, leurs prunelles supportent mal n'importe quelle lumière vive, il leur faudra bien plus longtemps qu'un humain pour retrouver la vue.

Les Etemmu font de redoutables combattants, du fait de leur résistance et de leur vivacité surtout, mais aussi parce qu'ils ne batailleront que la nuit et que l'obscurité les dissimule dangereusement. Certains d'entre eux auraient maîtrisé une forme de magie spécifique susceptible de perturber l'esprit de leur adversaire, mais cela n'est pas avéré à ce jour, les très rares survivants ne possédant aucune capacité en ce domaine.

Dernier point, aucun contact avec les autres races de Mythiques n'est répertorié avant l'année 2017, les Etemmu semblent s'être entourés d'un profond secret et avoir vécu dans un isolement total.
28.03.18 1:48
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Bonjour tout le monde!

La rédaction de ma fiche est achevée, j'espère ne pas avoir fait trop de bourdes. (prépare sa pancarte "boulet" à tout hasard...)

Au plaisir d'écrire quelques mots en votre compagnie!
28.03.18 3:45
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Bonjour et bienvenu sur Saol Eile^^

Tout est bon pour le perso, il ne te reste qu'à te mettre un avatar et valider le code (c'est une phrase en trois parties dans le topic du règlement^^)
28.03.18 9:52
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Merci de ton accueil!

Je crois que c'est bon pour l'avatar et le code^^
28.03.18 11:39
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Fiche Validée
Félicitation !
Ton personnage est validé, nous te souhaitons bienvenue sur Saol Eile et espérons que tu t’amuseras bien parmi nous !

Afin de commencer à jouer sur de bonnes bases, nous t'invitons à aller recenser ton avatar afin d’éviter de potentiels conflits quant aux images/personnages pour les nouveaux arrivants. Nous te demanderons aussi d'aller recenser ton Métier cela serait pratique. Si ce n'est pas ton premier personnage parmi nous, merci de nous le signaler dans le Registre des Multiples Personnalités.

A tout cela, s'ajoute le fait d'éditer ton Profil. Tu remarqueras qu'il y a de nombreuses informations à y entrer. Notamment, tes autres comptes si tu en as, tes périodes d'absence, l'âge et autres petites informations utiles rapidement aux joueurs, et qui concernent ton personnage !
Merci d'avance en tout cas, de prendre le temps de remplir tout ça. Même si, je le sais, ça fait un peu beaucoup Embarassed ...

Sache que tu peux aussi réaliser une fiche de suivi RP/Relations ! A noter que les modèles proposés de codage ne sont pas obligatoires, si tu veux faire autrement : tu peux -_^
Nous avons aussi le Centre de Messagerie pour les rps de type "épistolaires/mail/sms". Le lien de sa boîte est à mettre dans son profil soit dit au passage Wink

Pour te lancer en rp, tu peux consulter ou faire ta propre demande de rp dans le forum mis à ta disposition pour cela !
Tu pourras aussi y faire verrouiller tes topics clos, demander des lieux, trouver le code nécessaire si tu désires proposer des prédéfinis à l'administration...etc.

N'hésite pas à contacter le Staff par MP si tu as un problème ou une question.

Le staff te souhaite la bienvenue !
28.03.18 11:44
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Wahoo! Service express!^^ Merci! Smile
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Bienvenu parmi nous Smile !
28.03.18 12:44
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Mythique Mâle
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Merci! Smile
28.03.18 12:51
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