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Fire and Hate, bring death

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Âme en Vadrouille
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Date d'inscription : 06/09/2018
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Identité Générale
★ Nom : Doranth
★ Prénom : Hirador
★ Année de Naissance : - 8983 avant J.C
★ Âge : Onze mille ans
★ Race : Wyverne Primaire
★ Métier : Ancien soldat, Mercenaire, Assassin, est désormais Ermite


Physiologie & Psychologie

- « Mon Général, vous m’avez fait appeler ?
- Oui, faites moi votre rapport.
- À quatorze heures et trente huit minutes, les soldats du treizième régiment d’artillerie lourde sont entrés en contact avec une espèce Mythique, ressemblant fortement à une Wyverne. Elle est arrivée à une vitesse approximative de trois mille pieds à la minute. Nous n’avons pas eut le temps de déployé nos batteries les plus légères dans un tir de couverture destiné à faire barrage, qu’elle est passée à l’offensive, en envoyant un jet de feu. Nous avons immédiatement quitté nos positions de défense pour nous réfugier dans la lisière du bois à côté.
- Quelle taille faisait-elle ?
- Oh, elle était grande mon Général, assez grande pour éclipser le soleil. D’aucuns dirait qu’elle devait bien faire dans les deux cent quarante pieds de longueur. Les ailes étaient repliées à ce moment-là alors, on n’a pas vu grand-chose avec les gars, mais elle devait bien faire cent pieds de haut, minimum.
- Qu’a-t-elle fait une fois au sol ?
- Elle n’a pas atterrit mon Général, enfin pas tout de suite. Elle est remontée une première fois dans les airs, avec l’appel d’air, elle nous a envoyé de la poussière pendant un bon moment.
- Et ensuite ?
- Elle est revenue à la charge, cette fois, elle visée la forêt, il était clair qu’elle essayait de nous tuer, mais riposter était inutile, sans notre artillerie, c’était comme une abeille sur ses écailles. Pas mal de gars on brûlait vif sur l’instant, mais c’était notre seule couverture, aussi médiocre soit-elle, alors j’ai donné l’ordre de rester sur nos positions.
- Je vois…
- Ce n’est qu’après cette deuxième attaque qu’elle a atterrit, mais là aussi, la poussière nous empêchais de voir. Vu sa taille, les ailes repliées devaient bien faire dans les… Six cents pieds ? Peut-être un peu moins.
- Ce qui donne environs trois cents pieds par aile…
- Oui mon Général. Après avoir atterri, elle s’en est prise à nos canons de gros calibres, j’aurais bien envoyé des magiciens, ou des gars mythiques, mais ils étaient paralysés par la peur.
- Pourquoi ne pas avoir donné l’ordre d’attaquer ? Ils doivent obéir aux ordres, peu importe la terreur qui les saisit.
- Je sais que notre devoir, c’est d’être sans peur et sans douleur, mais sur l’instant mon Général, sauf votre respect, même vous auriez prit vos jambes à votre cou.
- Faites attention à vos paroles Capitaine, je ne suis pas un de vos camarades… Continuez. Pouvez-vous me la décrire ?
- Et bien… Elle avait de grosses écailles rouges, elles étaient écarlates, mais tirées sur le rubis et le vermeil selon le reflet du soleil. Une tête triangulaire très agressive, avec des épines dorsales qui partaient de la nuque jusqu’en bout de queue. Elles avaient des pics sur la tête qui partaient vers l’arrière et qui encadraient son visage. Sa gueule était massive, mais on ne voyait pas les crocs dépasser. Ses yeux n’étaient pas sur les côtés de la tête, mais de face, ils étaient dorés, avec des pointes de rouge. Pupille verticale.
- Vous l’avez vu de près, donc ?
- Quand la poussière est retombée, il aurait était difficile de la rater mon Général.
- Certes, continuez.
- Euh… Ses flammes étaient bleues, c’était presque comme voir le ciel enflammé. C’était une étrange sensation. Elle était massive, très grosse. Je ne serais pas étonné si elle faisait dans les vingt ou trente tonnes. Elle à dit « Fuyez, pour restez en vie, il n’y a nuls endroits où se cacher. »
- Elle est donc douée de parole sous sa forme originelle… Et qu’avez-vous fait ?
- Pour être franc, je ne voyais pas beaucoup d’autre solution, courir pour notre vie ou mourir brûler. Alors, j’ai donné l’ordre de retraite. On c’est replier dans la forêt pour revenir au camp de base.
- Elle ne vous a pas poursuivi ?
- Non, une fois que nous nous somme entièrement engagée dans le bois en évitant l’incendie qui se propageait, elle n’est pas venue dans notre direction. Mais je l’ai vu décoller à travers la cime des arbres. Son poitrail était couvert de craquelures, on voyait une lueur rougeoyante à travers. Je suis presque certain qu’elle nous aurait tous tués, si nous étions restés sur place.
- Très bien. Votre rapport était-il terminé ?
- Je le pense mon Général.
- Vous pouvez disposez dans se cas.  
- Bien mon Général. »

Rapport du Capitaine Frank Murey au Général de Division Borhim Hagard
02/04/1943

Si vous vous inquiétez de savoir qui je suis, et bien, c’est probable que je sois déjà votre ennemi. Pitié ou remords sont deux mots qui me sont inconnus, et leurs frères regrets et clémence en sont tout aussi transparent. Gare à toi, qui te mets en travers de mon chemin, car aucun scrupule ne barrera le mien. Si je dédis ma vie à ce que j’estime être mon oeuvre, cela ne signifie pas que je ne pense pas à l’avenir. Car, aussi loin que mon existence m’a menée, j’ai toujours voulu, un jour, vivre en paix. Ni lâche ni présomptueux, je n’en reste pas moins sûr de mes capacités. Ne cherche pas à me décourager, tu auras davantage de chance de me motiver. Je ne recule devant rien, pas même plus fort que moi, car si l’orgueil est un pêché, l’arrogance est un moteur qui pousse les limites. Peu m’importe tes motivations, si tu viens à mes côtés, je saurais te récompenser pour tes loyaux services, mais trahis-moi et le seul spectre que tu connaîtras sera celui de la mort qui planera au-dessus de toi. Si tu tentes la corruption, passes ton chemin, ma volonté n’a d’égal que ma haine des Hommes, viles créatures qui je n’aurais de cesse de traquer jusqu’au dernier. Si la religion n’est pas ma ligne guide, loin de là s’en faut, je prie le grand Dieu qui nous créâmes par simple provocation, après tout, nous autres créatures, vivions sur Terre.

Rarement, ma colère sera dévoilée, mais si un jour son courroux vient à frapper, préparez-vous à en subir les conséquences. Tout comme mon calme et ma nonchalance sont des armes nécessaires à la joute verbales de mes actes et de mon travail, méfiez-vous de ma tendance à frapper dans le dos, car si la trahison m’insupporte, la mienne travaille uniquement pour le bien de mes sujets, ne t’avise donc pas, de m’en reprocher l’utilisation, vipère, toi qui seras le premier en t’en servir. Si je sais me montrer à l’écoute, c’est uniquement pour le bien de mes projets, ne pense pas que tu pourras me manipuler. Et si la race humaine pense pouvoir par sa science éradiquer ce que la nature à fait l’effort de créer, alors, je me dois de tout mon cœur et de toute mon âme d’en éradiquer jusqu’au dernier.  

Ne prétends pas me plaindre, je n’en supporte pas les gémissements de ta voix, et ne pense pas me dire que tu pleurerais si tu étais moi, ta pathétique existence me rendant déjà nauséeux. Détermination et combat seront deux mots qui guideront mes pas, peu m’importe, ou leurs voix me guidera. Si je calcule chaque pas, comme dans un jeu d’échec pipé, ne pense pas que c’est toi qui as la main, car c’est la mienne qui te fait trembler. Mon cœur ne s’ouvre qu’au plus proche de mes idées.

Passion n’est pas un mot qui m’habite, je n’y suis pas insensible, et j’attendrais qu’elle vienne me chercher pour en voir ces effets. Qui sais, les domaines du cœur, n’ont jamais était miens. J'ai toujours eut l’œil pour voir les êtres talentueux avec du potentiel, mais ne t'y trompe pas, ne pense pas pouvoir mentir sur tes réelles capacités. Si je disais que je ne possédais aucun défaut, cela serait présomptueux, mais je dirais que je possède plutôt de parfaites imperfections. En ces mots, je n'ai pas tord, du moins pour moi, car je trouve qu'avoir un cœur qui s'attache à des êtres est autant une malédiction qu’une bénédiction, offrant autant d'alliés pour se défendre, que de point de pression pour faire tomber. La patience est une vertu, et si je la possède ne pensais pas pouvoir en abuser, car je sais faire la différence entre patience du chasseur, et celle du prédateur...

Extrait du journal de bord personnel de Hirador Doranth


Biographie

Chapitre I : Le commencement n'est jamais intéressant...

Lorsque je suis né, il y a de cela onze mille ans, les Hommes étaient encore des créatures primitives, dans leurs débuts d’agriculture et pour beaucoup d’entre eux, dépendant de la chasse. En Europe, là, où j’ai vécu durant de très longues années, la glaciation précédente venait d’être terminée, le niveau de la mer est montée de quarante-cinq mètres par rapport au niveau actuel et les terres centrale étaient devenus de gigantesques forêts de feuillues, raréfiant les espèces de prairies comme les bisons, tandis que les mammouths disparaissent à jamais de la surface de la Terre. Lorsque je naquis à l’époque, j’étais alors en présence de trois frères et deux sœurs, du même sang que moi. Nous étions inséparables, non pas parce que nous nous aimions, mais par instincts de survie. Trop jeune, trop fragile, nous n’étions alors, pas assez dépendant pour être capable de nous débrouiller chacun de notre côté. Nos repas ce constitué la plupart du temps, de sanglier, cerf et parfois de poissons. Notre nid situé dans ce qui est aujourd’hui le massif central. À l’époque, nous chassions pour six, mais une ou deux carcasses suffisantes à nous nourrir. Il n’y avait vraiment rien de palpitant à raconter là-dessus, nos journées se résumant à manger et dormir, parfois voler en quête de nouveaux territoires et jouer.

Ce n’est qu’une cinquantaine d’années plus tard que notre vie commença réellement. Mesurant une dizaine de mètres de haut, nous ne tenions plus dans le nid, la nourriture n’était plus suffisante et nos instincts nous poussaient à nous séparer pour partir vivre notre propre histoire. Pour ma part, je partis en direction du Nord, vers la Scandinavie, cherchant un endroit tranquille mais peuplé d’assez d’animaux pour me nourrir. Préférant la viande cuite à la viande crue, je grillais en permanence mes proies pour les dévorer. Les rennes et autres cervidés, ours et parfois même des hominidés constituant mon repas principal. Je n’hésitais pas aller pêcher, mais la quantité de poisson nécessaire pour me nourrir était telle, que je ne le faisais qu’en loisir ou lorsque je n’avais pas trop faim. Pour ainsi dire, j’étais tranquille et encore loin de m’imaginer ma vie future, car ici, à l’aube de l’humanité et ses débuts, aucun Hommes encore ne nous avaient vus et aucun d’entre eux ne voulaient notre mort. Cela changerait, dans les millénaires à suivre. Je ne vois pas l’intérêt de vous raconter ma vie, car rien ne changea pendant très, très longtemps…


Chapitre II : La Terre brûlée

J’ai vu des civilisations entières disparaître. J’ai observé les peuples mourir pour de faux dieux, s'entre-tuer pour des Rois et des Empereurs. J’ai regardé des Empires et des Royaumes tomber en poussière et en cendres. J’ai entrevu des millions de morts et des milliers de guerres. Par-delà le temps et l’espace, le monde continue sa course effrénée, tandis que l’Homme a poursuivit son inexorable ascension, pourrissant la Terre de sa présence immonde. Ils tuent et assèchent, aggravent et protestent, ils arrachent les animaux de leurs terres natales, brûlent des forêts et des lisières pour des plantes à manger, ils détruisent tout un monde, pour en terra-former le leur. Une nouvelle planète Terre se construit sous le joug dominant de ses animaux intelligent, des super-prédateurs qui n’épargnent personnes, pas même leur propre espèce. Je les trouve aussi pitoyables que médiocre. Des coquilles qui n’arrivent pas à dompter leurs instincts les plus primaires, incapables de vivre en harmonie avec leurs prochains, la guerre, est une vie pour eux. Il n’existe pas un seul moment où ils cessent de se battre. Vraiment, réellement, pathétique.

J’ai vu l’aube de l’humanité, son évolution, sa déchéance et sa décadence. J’ai vu leurs folies s’étaler sur des millénaires, leurs sagesses se perdant dans la félonie maladive qui semble habiter leurs esprits. J’ai voyagé à travers monts et marais, cherchant à fuir leur avancée toujours plus grande, toujours plus violente. Alors rugissent d’autres sons. Des mugissements chauds et puissants. La fureur du feu et du sang. Les armes des Hommes rentrent dans une folie qui danse et fume. Et les pas cadencés de ses derniers, grondent comme coups de tonnerre. Seul le silence, plus tard, y répondra. Le silence de la mort. Un silence de mort. C’est dans cette accalmie suréelle que je m’efforce de sortir, dévorant les corps et les cadavres, car il n’existe plus rien qui peut rassasier la faim d’une Wyverne Primaire aussi vieille que moi, pas même des troupeaux entiers de bétails envoyés à l’abattoir. Il n’existe plus un endroit sur la planète Terre, qui ne semble pas porter l’engeance démoniaque des Hommes et de l’agonie qu’ils apportent.

Cela fait maintenant plus de six mille ans que je foule cette planète et désormais la Terre brûle… Elle brûle d’un feu d’enfer.


Chapitre III : Le règne de la Terreur

Ma vie, c’est ainsi résumé, cacher dans les tréfonds de la Terre, là où personne ne va et ne vit, là ou le monde pense encore que seules les ténèbres gisent. Le mont Everest, le mont Fuji, le Kilimandjaro et bien d’autre. Les îles vident d’habitants ou parfois habités, furent bien vite conquises et les rares qui ne l’étaient pas, le serait bientôt. Pour ma part, il m’était désormais difficile de trouver de la nourriture, l’environnement envahis par les parasites de la race humaine, il ne me resterait bientôt pas d’autre solution, que de me nourrir de ses derniers. Après tout, ils formaient les individus les plus nombreux et les plus aisés à chasser.

Les villages furent les premiers, d’abord vint les champs brûlés sous le vent de ma rage, de mon souffle mortel, ils furent nombreux à penser que les Dieux les punissaient pour une quelconque folie. Alors ils commencèrent les sacrifices. D’abord le bétail puis leurs propres enfants et femmes. Leurs guerriers et bientôt, il ne resta plus rien à dévorer. Alors un deuxième village se vit attaquer, puis un troisième lorsqu’il fut vidé… Le cycle recommença indéfiniment et bientôt, les murmures d’un Dieu parmi les Hommes ne fit qu’un tour, dans toutes l’Europe, la Gaule entière sembla être prise dans le règne de la Terreur qui la saisissait. Villages après villages, mes flammes hantèrent les cauchemars des humains et bientôt de nombreux aventuriers en quêtes de gloire éphémères et de noms dans les mythes et légendes, voulurent se frotter à celui qu’ils appelaient désormais, le "Titan Écarlate des Cieux". Les Hommes tremblaient à l’évocation de mon nom, les enfants bientôt entendaient mon histoire à travers les âges, comme le monstre envoyé par les Dieux pour punir les mauvaises gens.

Alors que les frontières changent et s’écorchent, alors que les guerres s’approchent mon nom parvint aux oreilles des Romains et de la Grèce Antique, qui déjà sa chute, semblait entamée. Un Titan oublié volait dans les cieux et semait la mort dans son sillage, disaient-ils. Comme un maître, je régnais sur le monde, car je ne craignais ni leurs armes, ni leurs flammes. Ils fuyaient, criaient et hurlaient à mon approche, annoncée par le grincement des arbres et le bruissement des feuilles. Le soleil disparaissant sous ma masse gigantesque, une fin du monde approchant aux yeux de ses pitoyables êtres qui avaient engendré ma colère. Aucun d'eux n'aurait le droit de survivre, car dans la terrible roue de la prédation, c'est tué ou être tué... Les Hommes avaient désormais de quoi craindre le ciel et si je n'étais pas un Dieu, ils avaient désormais face à eux, la plus réaliste des représentations qu'ils auraient pu s'en faire.


Chapitre IV : La Mage et la Wyverne

Ci-gît le Titan Ecarlate,
Puisse son nom ne jamais revenir,
Endormis en ces lieux secrets,
Toi qui lis ses lignes,
Ne le réveille jamais.

Une pluie de feu il abattra,
Un silence de mort suivra,
Règne de Terreur vivra,
Scellé dans un sommeil éternel,
Dans les ténèbres il attendra.

Ainsi furent gravés les mots sur ma tombe de cristal, m’enfermant dans un sommeil éternel dont jamais je ne pourrais sortir. Mon règne avait duré plusieurs siècles, mais était parvenu aux oreilles d’une Mage puissante qui contrairement à ses comparses, ne m’affronterait pas directement. Si votre ennemi ne peut être tué, alors, au moins, peut-on l’emprisonner. Ainsi avait pensée cette dernière, en m’approchant dans ma propre tanière, me défiant dans un combat singulier. Ma fierté me força à accepter. Sur une plaine, un piège fut dressé à mon intention, elle attendit patiemment ma venue et lorsque au sol je fus, sa magie opéra. Elle n’était pas seule, et alors que je m’apprêtais à attaquer, la trappe se referma, me figeant dans un cristal bleu, qui dépassant au-dessus de la plaine, trônait comme un Roi. Un Roi déchu. Un souvenir durant le millénaire à venir, une mémoire des êtres qui dorment et règnes, même dans la mort artificielle.

Pendant, longtemps, j’attendrais, coma habitant mon être, inconscient du temps qui passe, des changements qui s’opèrent. Du chaos qui s’installe et de la paix qui revient en silence. La Mage disparut, car, comme toute mortelle, elle le devait. Me laissant seul, dans ma cage d’azur, le jour où je serais libéré. Car toutes les légendes meurent et les mythes sont oubliés. Déformaient par des années qui suivront. Pourtant, rien de cela n’arriva, car rien n’aurait pu prévoir la suite des événements. L’effondrement d’un monde, pour l’avènement d’un nouveau. La magie qui disparut ce jour-là, me libéra, quant à la Terre, elle allait souffrir d’un autre règne. Encore plus sanglant que le suivant… Le Titan Écarlate revenait d’entre les morts.


Chapitre V : Le règne du Feu

Ah, maintenant sans magie, les créatures humaines avaient de quoi trembler devant moi. Ils priaient un Dieu qui ne venait jamais à leur rescousses, tandis que partout où je passais mort, destruction et flammes apparaissaient. Brûlant des villes entières, Londres en fut même marquer à jamais. Ma taille m’empêchait d’être discret, mais dans se monde de changement constant ou les découvertes s’enchaînaient, je n’avais cure de me cacher. Au contraire, je voulais que le monde entier fuie à mon approche, ma vengeance, pour avoir était endormie si longtemps, pour avoir pourris dans cette cage magique immonde. Je maudissais tous ses êtres qui brûlaient sous mon feu ravageur, les maisons s’écroulant et les Hommes, mourant. Je ne connu pas plus merveilleuse époque que celle-ci. Des siècles et des siècles encore, où je mettrais à feu et à sang, se nouveau monde, qui avait perdu toutes traces de possible résistance.

Des Amériques à l’Europe, en passant par la Russie, la Chine et l’Australie, puis l’Afrique… Il n’exista pas un seul continent qui n’eut pas vibré face à la tornade de mes ailes à mon approche, tous un jour, rencontrèrent ma voie et mon appétit dévorant. J’avais appris depuis longtemps que la race humaine est faible et que sans personne pour la défendre, ils ne sont que rats qui rampent dans leurs villes, tels leurs semblables dans les égouts. Pourtant, des créatures mythiques prirent leurs défenses, ah, et quel n’en fut pas ma surprise, lorsque je le découvris après une attaque contre une énième ville, dont le nom disparaitrait dans l’histoire, brûler jusqu’à la cendre. Une autre Wyverne Primaire, qui contrairement à moi, semblait vouloir Justice sur se monde.
- « Justice ? Sifflais-je, pareil concept n’existe pas, seuls les Hommes peuvent penser que cette dernière est derrière eux pour les défendre. Mais ici, n’existe que la loi du plus fort ! C’est tué ou être tué ! »

Notre désaccord ne pouvait être régler par la simple négociation que je n’aurais jamais accepté. Alors c’est un combat qui décida du sort… Un combat violent qui, malgré toute ma force et ma puissance, ne me permis pas de gagner. Je m’écrasais en pleine mer, avant d’échouer sur une île. Mon adversaire non content de m’avoir humilié, me poursuivis. Je fus forcé de me cacher pendant quelques temps, pensant mes plaies, jusqu’au jour où mes blessures furent enfin soignés. Furieux, je partis à la rencontre de mon ennemi, qui m’attendait de patte ferme. Le duel fut aussi sanglant que le précédent, mais ne désigna cette fois, aucun vainqueur, car nous sombrâmes tout les deux. Lui, s’écrasa dans l’eau et moi, contre une montagne. Lorsque je reprendrais conscience, je n’entendrais plus jamais parler de lui. En mon fort intérieur, je me demande s’il n’est pas mort là-bas ou plus tard, d’une infection à ses graves blessures.



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06.09.18 18:49
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Âme en Vadrouille
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Wyverne Primaire
Les dragons occidentaux qui réunissent tous les types de dragon quadrupède furent l’un des responsables pour avoir engendré cette créature sur Terre, croisement improbable entre une vouivre française et un Dragon Commun. Les Wyvernes Primaires furent nommées ainsi, car contrairement à leurs cousines les Wyvernes Communes, elles peuvent cracher du feu et ne porte pas de dard. Les Wyvernes Primaires sont une espèce pratiquement éteinte et pour cause, les croisements pour les créer furent très rares.

Ses créatures mythiques sont parfaitement stériles, ce qui les voue à disparaître sans descendance. Souvent confondues à tort par les peuples pour des Wyvernes Communes, elles furent considérées durant longtemps comme des monstres, violentes et stupides, purement férales et destructives, qui n’apporte que la guerre dans leur sillage. Souvent prise à partie, les jeunes Wyvernes Primaires furent massacrés durant longtemps, ne laissant aujourd’hui que très peu de survivant qui à contrario, sont gigantesques. En effet, ses bêtes grandissent aussi longtemps qu’elles vivent et ne connaissent pas de taille finale. Si les jeunes grandissent rapidement et gagne dix mètres en cinquante ans, une fois les cinquante années passées, elles ne grandissent que très lentement plus tard. Le plus gros spécimen jamais répertorié mesure actuellement plus de trente mètres de hauteur.

Les mâles sont très reconnaissables des femelles qui sont ternes, portant des couleurs sombres, comme du gris, du brun, de cuivre, du bronze et parfois de l’ocre et du noir. Les mâles eux, sont bariolés, portant des couleurs vives et vibrantes, bien souvent dégradées ou même couvert de tâches et de rayures. Cette particularité est due aux gènes de leurs parents, qui portent des couleurs vives pour attirer les femelles et indiquer aux prédateurs qu’ils sont dangereux, tandis que les femelles, gardiennes des œufs, se doivent d’être camouflées et de garder le plus secret possible leurs positions et celle de leurs nids.

Les écailles sont extrêmement compactes et solides, ce qui leur permet de résister aux impacts et chocs forts, pouvant même encaisser des ogives de gros calibre, si elles ne sont pas perforantes, bien que l’onde de choc, puisse faire des dégâts secondaires dans le corps. Cela étant, seuls les plus vieux spécimens sont capables de pareille résilience, car les jeunes ont des écailles plus tendres. Résistantes à plus de deux mille degrés, les Wyvernes Primaires peuvent cracher deux types de feu différents, qui changent au fur et à mesure de l’âge de l’être mythique. Les plus jeunes sont à même de souffler des flammes rouges et orange, pouvant monter jusqu’à mille deux cents degrés. Pour les plus grands, ils peuvent cracher des flammes bleues de plus de deux mille degrés, fondant métaux et armes de bois aisément. Pourtant, rares seront celle qui l’utiliserons en combat rapprocher, craignant ce que l’on appelle communément un « retour de flamme ». Le phénomène s’explique par la production d’une huile inflammable au contact de l’air grâce à des glandes situées dans la gorge, qui remplissent des poches dans le poitrail de l’animal. Si lors d’un jet de feu, l’huile est ravalée pour une raison quelconque, la Wyverne Primaire ramène les flammes à l’intérieur des réservoirs, et explose purement et simplement, ces organes brûlant de l’intérieur.

Intelligentes et malignes, elles sont parfaitement à même d’apprendre les langues et de réfléchir à même titre qu’un homme, ce qui font d’elles de parfaits prédateurs embusquées. Adaptées à des environnements hostiles et arides, qu’ils soient en montagne, en déserts ou sur des marais, leurs tactiques de chasses sont faites pour traquer les animaux en parfait silence et rapidement, d’ailleurs très mauvaises en endurance, elles préfèrent largement les volées courtes, mais rapidement exécutées, grâce à leur souplesse et agilité. Purement carnivores, elles ont un appétit vorace, mais sont parfaitement capable de faire la diète durant plusieurs mois. Elles chassent souvent de jour, bien qu’elles possèdent une vue de nuit parfaite.

Autrefois très territoriales, elles ont perdu se trait de nos jours sur le monde de Saol Eile, mais l’on remplacer en devenant très vicieuses et pernicieuses. Calculatrices et égoïstes, les Wyvernes Primaires ne donnent jamais rien sans rien et applique à la lettre le dicton « œil pour œil, dent pour dent ». Discrètes mais fières de leur espèce, elles ne supportent pas d’être comparées aux autres races draconiennes. Solidaires et froides avec les inconnues, elles sont bien souvent vues comme de mauvaise fréquentations. Elles sont pourtant très fidèles à leurs compagnons et amis et n’hésiterons pas à se battre pour laver l’honneur de leurs comparses. Tendre avec les enfants et protectrices, elles apprennent vite de leurs erreurs et sont très mauvaises et cruelles avec leurs ennemis. Rarement en colère, mais très violente lorsque tel est le cas, elles ont cependant, l’horrible défaut de tout marchander et n’hésite pas à tuer sans vergogne, sans pitié ni clémence ne montrant ni remord ni culpabilité.

Avide de richesses et d’or, elles ont développés la capacité d’hypnotisme sur leurs proies, grâce à un ancien chant draconien, bien que ce dernier soit très basique. Il n’est en effet, pas capable d’affecter directement le cerveau de ses victimes, mais juste de suggestions fortes. Des recherches démontrèrent que c’est à l’aide d’infrason qu’elles y parviennent. Elles l’utilisent d’ailleurs souvent pour voler les richesses et cette réputation est bien connue des marchands qui les fuient comme la peste. Ses créatures mythiques sont désormais capables de prendre une apparence plus ou moins humaine, après avoir baignées durant des millénaires dans la magie, bien qu’elles ne soient pas capables de faire autre chose lorsqu’il est question de magie.

Désormais, elles ont toutes immigrées sur le nouveau monde de magie qu’est Seol Eile ne sont plus que huit vivantes. Deux ancestraux, un mâle et une femelle, ayant tout deux plus de six milles ans, trois Adultes deux femelles et un mâle, qui ont moins de cinq milles ans, mais plus de trois milles, et trois Naquis, qui ont moins de cinq cent ans, deux mâles et une femelle. Elles vivent séparément, mais gardent contact l’une avec l’autre.
06.09.18 18:50
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Mythique Femelle
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Multi-Compte : Clément Duclos, Hans Krämer, Sarah Vermeil
Actif ? : Oui^^
Bienvenue sur Saol eile^^

Premier jet intéressant pour la race. Par contre, c'est Saol et pas Seol ^^"

Dernier petits conseils, faire attention quand on veut jouer un perso ultra mega vieux, c'est parfois une source de complexité. Si tu as besoin d'aide, n'hésites pas à demander.
06.09.18 19:47
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Âme en Vadrouille
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Oups, désolé de la faute, je corrige ça immédiatement.

Pour se qui est de l'âge, je sais, c'est compliqué à gérer, mais je pense pouvoir gérer ^^ Dans tout les cas, je ne pense pas qu'il soit très pertinent de raconter absolument toutes sa vie, seulement les parties importantes, ainsi sa réduit la durée de lecture tout en restant un résumé.

Une question cela étant : Il existe une magie pour sceller ? En gros, conserver une créature dans son état (genre prit dans la pierre, un cristal ou que sais-je encore) ? Se serait un point important de l'histoire :3
06.09.18 20:35
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Actif ? : Oui^^
Alors, sceller quelqu'un, on va dire que c'est possible, les mages de la cité d'Atalankia l'ont bien fait en enfermant des grands mythiques dans des unités de contention^^

Ce genre de magie peut exister mais elle est le fait d'un mage puissant et spécialisé, ça demande de la préparation, des ressources et un gros investissement général.
06.09.18 20:47
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Âme en Vadrouille
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D'accord, merci de l'info Very Happy
07.09.18 14:36
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07.09.18 21:26
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Mythique Femelle
Âge IRL : 27
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Date d'inscription : 23/01/2017
Âge du Personnage : +1600 ans.
Race : Djinns aux Voeux.
En couple avec : Coeur à Prendre.
Métier : Barmaid.
Multi-Compte : Xiang ▬ Caesar ▬ Inferus ▬ Cyriel ▬ Uryuu
Actif ? : Yep ♥
Welcome us ♥️
08.09.18 13:09
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Mythique Femelle
Âge IRL : 20
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Date d'inscription : 21/06/2018
Âge du Personnage : 2017
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En couple avec : Personne
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Multi-Compte : Aucun
Actif ? : Oui
Bienvenue !
09.09.18 17:41
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Mythique Femelle
Âge IRL : 31
Messages : 514
Date d'inscription : 29/08/2017
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Race : Sirène
En couple avec : Qui me paye
Métier : Actrice pour la Krämer Production
Multi-Compte : Niam Eo - Kanitha Phal - Amalthée Delphoï
Actif ? : oui
Bienvenue ^^

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09.09.18 17:58
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Bonjour, du nouveau ?
22.09.18 9:50
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Âme en Vadrouille
Âge IRL : 21
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Date d'inscription : 06/09/2018
Métier :  
Suite à quelques empêchements IRL je pense que je vais devoir prendre une rallonge de temps ^^" J'en suis désolée, mais malheureusement, la vie réelle n'attends pas !
22.09.18 12:06
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Messages : 961
Date d'inscription : 14/07/2016
pas de soucis, je t'accorde une rallonge de 2 semaines, si tu as des questions, n'hésites pas^^
22.09.18 12:14
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